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      <image:caption>Trump a qualifié la rencontre de bonne et les deux parties ont discuté des moyens de renforcer la coopération économique, selon Reuters, citant un responsable de la Maison Blanche.</image:caption>
      <image:title>🇺🇸🇨🇳🇮🇷— Le président Trump et le président chinois Xi se sont mis d&#x27;accord sur la nécessité de maintenir le détroit d&#x27;Ormuz ouvert et sur le fait que l&#x27;Iran ne peut pas posséder d&#x27;armes nucléair</image:title>
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      <image:caption>Un déplacement d’une telle ampleur suscite déjà de nombreuses réactions sur la scène internationale. Le président américain Donald Trump est actuellement en visite en Chine dans le cadre d’une série de discussions stratégiques avec le président chinois Xi Jinping, avec pour objectif affiché de renforcer les relations économiques et de conclure d’importants accords commerciaux entre […]

Un déplacement d’une telle ampleur suscite déjà de nombreuses réactions sur la scène internationale. Le président américain Donald Trump est actuellement en visite en Chine dans le cadre d’une série de discussions stratégiques avec le président chinois Xi Jinping, avec pour objectif affiché de renforcer les relations économiques et de conclure d’importants accords commerciaux entre les deux puissances mondiales.

Pour cette mission, Donald Trump est accompagné d’une impressionnante délégation composée</image:caption>
      <image:title>ÉTATS UNIS 🇺🇸🇺🇸  Diplomatie économique : Donald Trump en Chine avec une impressionnante délégation de grands patrons américains</image:title>
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      <image:caption>Le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a officiellement présenté la candidature de Juliana Lumumba Amato au Président français Emmanuel Macron, mardi 12 mai 2026 à Nairobi, en marge de la clôture du sommet « Africa Forward ». Cette rencontre diplomatique s’inscrit dans le cadre de la campagne menée par la République […]

Le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a officiellement présenté la candidature de Juliana Lumumba Amato au Président français Emmanuel Macron, mardi 12 mai 2026 à Nairobi, en marge de la clôture du sommet « Africa Forward ».

Cette rencontre diplomatique s’inscrit dans le cadre de la campagne menée par la République démocratique du Congo pour placer une personnalité congolaise à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie.

Fille du Héros national Patrice Emery Lumumba, Juliana Lumumba Amato ambitionne d’incarner une nouvelle dynamique au sein de la Francophonie, davantage orientée vers les peuples, la jeunesse et les réalités du continent africain.</image:caption>
      <image:title>KENYA NAIROBI  🇰🇪   Course à la tête de la Francophonie : Félix Tshisekedi présente Juliana Lumumba Amato à Emmanuel Macron à Nairobi .</image:title>
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      <image:caption>Le signal est inhabituel. Dans la filière maïs, le scénario classique était bien connu : stocks insuffisants, tension sur les prix, importations en urgence pour combler le déficit. Cette fois, c’est l’inverse qui s’est produit, et la situation n’est pas moins préoccupante. Des producteurs locaux se retrouvent avec d’importants volumes invendus sur les bras, pendant que des cargaisons importées, sur autorisation du Gouvernement, continuent, elles, de trouver le chemin du marché camerounais.
Ce renversement de situation interpelle d’autant plus qu’il intervient dans un contexte où le Chef de l’État a fait de l’import-substitution une orientation stratégique claire et constante. Produire camerounais, consommer camerounais, valoriser les terres et les paysans du pays : cette boussole, inscrite en filigrane dans la Stratégie Nationale de Développement SND30, guide l’action du Gouvernement depuis des années. Voir des producteurs nationaux peiner à écouler leurs récoltes pendant que des importations s’accumulent sur le marché est donc une anomalie que les autorités ne pouvaient pas laisser prospérer.

Alerté de cette situation, le Ministère du Commerce a aussitôt actionné son rôle de régulateur. À cet effet, la Salle de conférences du Mincommerce a accueilli, ce mercredi 13 mai 2026, une réunion de concertation présidée par le Ministre 𝐋𝐮𝐜 𝐌𝐚𝐠𝐥𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚. Autour de la table : le représentant du Ministère de l’Agriculture et du Développement rural (Minader), celui du Ministère des Finances au travers de la Direction Générale des Douanes, les présidents et directeurs généraux des sociétés importatrices de maïs, ainsi que les opérateurs économiques de l’amont et de l’aval de la filière.

É𝐭𝐚𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐞𝐮𝐱 
Avant de chercher des solutions, il fallait comprendre. La réunion de ce jour avait précisément pour ambition de poser le bon diagnostic. Comment en est-on arrivé là ? La réponse tient en quelques mots, portée par le représentant du Minader : des permis d’importation ont été effectivement délivrés aux importateurs, faute pour l’administration de disposer des informations statistiques sur le niveau de la production nationale et l’état des stocks détenus par les producteurs. 

𝐃𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭𝐞́𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 
La discussion a été franche et les conclusions à la hauteur de l’urgence. Toutes les parties prenantes ont parlé, à tour de rôle, et leurs propositions ont convergé sur la nécessité impérieuse de sauver la production nationale, donnant lieu aux résolutions ci-après : 
1- Suspension immédiate des importations  (Administration responsable : Minfi/Direction Générale des Douanes)
2- Évaluation des stocks détenus par les producteurs en vue de la recherche des voies et moyens de leur écoulement (Administration responsable : Minader)
3- Saisine de l’Office Céréalier ou d’autres acteurs professionnels, à l’instar de la Compagnie Fermière Camerounaise, aux fins de l’achat et d’un stockage adéquat de la production disponible (Administration responsable : Minader)
4- Délivrance encadrée, dans toute la mesure du possible, des autorisations d’importation des poussins d’un jour, des œufs à couver et des parentaux, qui sont des grands consommateurs de maïs à même de faciliter l’absorption, en tout ou partie, des stocks en souffrance (Administrations responsables : Minader et Minepia). 

Au-delà de ces mesures d’urgence, le Ministre 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚 a tenu à regarder plus loin. Cet épisode révèle, en filigrane, une fragilité structurelle de la filière : l’absence d’un cadre interprofessionnel solide, capable de faire circuler l’information entre producteurs, importateurs et distributeurs, et d’anticiper les déséquilibres avant qu’ils ne dégénèrent en crise. Le Ministre a exhorté les acteurs à la mise en place d’une véritable interprofession qui intègre l’ensemble des parties prenantes.
La démarche s’inscrit, au fond, dans une logique plus large. Les décisions prises ce mercredi sont en cohérence directe avec la politique d’import-substitution portée par le gouvernement et les ambitions de la SND30 : protéger la production nationale, donner aux paysans camerounais les débouchés qu’ils méritent, et construire patiemment une souveraineté alimentaire qui ne dépende plus des aléas des marchés extérieurs. 

𝐂𝐞𝐥𝐜𝐨𝐦 𝐌𝐢𝐧𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞</image:caption>
      <image:title>CAMEROUN 🇨🇲  𝐌𝐀Ï𝐒 : 𝐋𝐄 𝐆𝐎𝐔𝐕𝐄𝐑𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐄𝐓 𝐋𝐄𝐒 𝐀𝐂𝐓𝐄𝐔𝐑𝐒 DU SECTEUR PRIVÉ 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐅𝐈𝐋𝐈È𝐑𝐄 𝐎𝐏𝐓𝐄𝐍𝐓 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐔𝐍𝐄 𝐒𝐔𝐒𝐏𝐄𝐍𝐒𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄𝐒 𝐈𝐌𝐏𝐎𝐑𝐓𝐀𝐓𝐈𝐎</image:title>
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      <image:caption>C’est désormais officiel : Francis Ngannou fera son grand retour au MMA le samedi 16 mai 2026 à Los Angeles. Le « Predator » camerounais affrontera le Brésilien Philipe Lins lors d’un événement historique diffusé en direct sur Netflix.

Moins d&#x27;une semaine après avoir quitté la PFL, l&#x27;ancien champion des poids lourds de l&#x27;UFC s&#x27;est engagé avec la société Most Valuable Promotions (MVP), fondée par Jake Paul. Le choc se déroulera à l&#x27;Intuit Dome d&#x27;Inglewood dans un format de cinq rounds de cinq minutes.

Ce combat marquera le premier événement de MMA retransmis mondialement par le géant du streaming Netflix. Ngannou partagera l&#x27;affiche de cette soirée exceptionnelle avec un autre duel de légendes : le combat entre Ronda Rousey et Gina Carano.</image:caption>
      <image:title>Cameroun 🇨🇲</image:title>
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      <image:caption>Le 29 avril 2026, une rencontre stratégique à Yaoundé entre le ministre Luc Magloire Mbarga Atangana et la haute-commissaire Marie-Claude Harvey a acté une réforme profonde de la mobilité entre les deux pays. Ce tournant s’explique par l’importance croissante de la communauté camerounaise au Canada, forte de 50 000 membres, et par le fait que le Cameroun est devenu le premier fournisseur de résidents permanents au Québec (15 % des admissions). L&#x27;objectif est désormais de passer d&#x27;une immigration « désordonnée » à une gestion rigoureuse et mutuellement bénéfique.
​La lutte contre la fraude documentaire et l&#x27;inadéquation des profils constituent les priorités d&#x27;Ottawa. Marie-Pierre Côté, ministre-conseillère à la migration, a souligné que la hausse des refus de visas est directement liée à la multiplication des faux documents. Pour assainir le processus, les autorités canadiennes et camerounaises prévoient de renforcer leurs mécanismes de vérification et de s&#x27;assurer que les candidats possèdent des compétences qui répondent précisément aux besoins réels du marché du travail canadien.
​Pour répondre à ces défis, une stratégie novatrice intitulée « former d’abord, migrer ensuite » a été mise en place. Grâce à un partenariat entre le gouvernement et l&#x27;Université de Yaoundé I (Polytechnique), des formations techniques aux standards canadiens seront dispensées localement. Ce dispositif vise à garantir que les migrants soient immédiatement employables dès leur arrivée, tout en permettant au gouvernement camerounais de mieux encadrer la fuite des cerveaux en valorisant les compétences au niveau national.</image:caption>
      <image:title>Cameroun 🇨🇲</image:title>
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      <image:caption>Nommé directeur général de la Société des Transports Urbains du Cameroun (SOTUC) à seulement 23 ans, Joseph Godwe demeure l’un des plus jeunes dirigeants d’entreprise publique de l’histoire du Cameroun. 

Son ascension fulgurante, suivie d’une spectaculaire descente aux enfers judiciaire, reste intimement liée au contexte politique tendu qui a suivi la tentative de coup d’État d’avril 1984 contre le Président Paul Biya.

En mai 1984, à peine un mois après le putsch manqué, le pouvoir engage une vaste réorganisation à la tête des grandes sociétés d’État. Plusieurs responsables publics sont arrêtés ou écartés. 

C’est dans ce climat de méfiance et de recomposition politique que le jeune Joseph Godwe est propulsé à la direction générale de la Société des Transports Urbains du Cameroun (SOTUC), en remplacement de Dakolé Daïssala, arrêté après les événements d’avril 1984.

La nomination surprend alors l’opinion publique. À seulement 23 ans, Joseph Godwe devient l’un des plus jeunes directeurs généraux jamais nommés sous le régime de Paul Biya ; un cas pratiquement inédit dans l’administration camerounaise.

Brillant étudiant, Joseph Godwe sort de l’École Polytechnique de Yaoundé en 1982, vice-major de sa promotion en Génie civil. 

À la fin de ses études, il débute sa carrière à la SODECOTON comme jeune ingénieur. Rien ne laissait alors présager une ascension aussi rapide vers les sommets de l’appareil d’État.

Mais après quatre années passées à la tête de la SOTUC, le vent tourne. En 1988, il est débarqué de ses fonctions. Deux ans plus tard, le 22 mai 1990, il est arrêté dans le cadre d’une vaste affaire de détournements présumés au sein de la société publique de transport urbain.

Le dossier fait grand bruit. En juillet 1991, le tribunal de grande instance de Yaoundé condamne Joseph Godwe à dix ans de prison. Deux de ses coaccusés écopent même de la prison à vie. Les charges retenues contre l’ancien DG portent notamment sur des accusations de détournements de fonds, de fausses factures, de surfacturations et d’irrégularités dans l’attribution de marchés publics.

Selon les éléments évoqués au procès, il lui était reproché entre autres :
- des frais de mission jugés abusifs ;
- l’utilisation supposée irrégulière des ressources de la SOTUC ;
- des commandes fictives de matériel et de fournitures ;
- des marchés publics attribués dans des conditions controversées ;
ainsi que des manipulations comptables présumées.

Mais le feuilleton judiciaire connaît un rebondissement inattendu quelques mois plus tard. En octobre 1991, la Cour d’appel de Yaoundé casse partiellement le jugement rendu en première instance et acquitte finalement Joseph Godwe. La juridiction estime que plusieurs accusations reposaient sur des éléments insuffisants ou mal établis.

La cour considère également que certains faits reprochés relevaient davantage de dysfonctionnements administratifs que d’un enrichissement personnel clairement démontré.

L’affaire Godwe reste aujourd’hui encore l’un des dossiers politico-judiciaires les plus marquants du Cameroun des années 1990. Elle symbolise à la fois la brutalité des luttes de pouvoir au lendemain du putsch de 1984 et la fragilité des jeunes technocrates propulsés trop vite au sommet de l’État.

De jeune prodige de l’administration à accusé emblématique des grandes affaires de détournement, puis finalement partiellement acquitté, le parcours de Joseph Godwe demeure l’un des épisodes les plus singuliers de l’histoire des entreprises publiques camerounaises.

Il est décédé dans des circonstances non élucidées.</image:caption>
      <image:title>CAMEROUN 🇨🇲  𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 général a 𝟐𝟑 𝐚𝐧𝐬  𝐐𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐉𝐨𝐬𝐞𝐩𝐡 𝐆𝐨𝐝𝐰𝐞 ?</image:title>
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      <image:caption>​La justice américaine a rendu son verdict, et il est sans appel. La Camerounaise Raïssa Kengne vient d&#x27;être lourdement condamnée par le tribunal du comté de Fulton (Atlanta) à une double peine de prison à vie, assortie d&#x27;une période de sûreté de 50 ans.

​C&#x27;est l&#x27;épilogue glaçant d&#x27;un drame qui a secoué notre diaspora en 2022.

​Le film d&#x27;une tragédie professionnelle :

Le bain de sang : En 2022, Raïssa Kengne débarque sur son lieu de travail armée et abat froidement son patron ainsi qu&#x27;un autre employé.

 L&#x27;élément déclencheur : Pour expliquer ce passage à l&#x27;acte extrême, la défense a mis en lumière un contexte toxique de harcèlement professionnel persistant.

Le système défaillant : Poussée à bout, la jeune femme avait pourtant utilisé la voie légale en déposant plainte contre ses harceleurs quelques jours seulement avant le drame. Mais exaspérée par la lenteur judiciaire et se sentant abandonnée par le système, elle a commis l&#x27;irréparable en devenant son propre bourreau.

​Une carrière détruite, des vies fauchées, et la prison jusqu&#x27;à la fin de ses jours. Cette affaire relance cruellement le débat sur le harcèlement en milieu professionnel et le danger absolu de vouloir se faire justice soi-même.

​🗣️ La communauté Thynk, quelle lecture faites-vous de ce drame ? La détresse face au harcèlement peut-elle expliquer une telle perte de contrôle ? 👇🏾

​#ThynkMedia #Diaspora237 #RaissaKengne #FaitsDivers #Justice #HarcèlementAuTravail #SanteMentale #Cameroun #USA</image:caption>
      <image:title>USA🇺🇸   LA DESCENTE AUX ENFERS DE RAÏSSA KENGNE : DOUBLE PRISON À VIE POUR AVOIR FAIT SA PROPRE JUSTICE !</image:title>
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      <image:caption>La candidature de Veron Mosengo est la seule qui a été validée pour les élections à la présidence de la Fédération Congolaise de Football Association ( FECOFA), apprend-t-on ce mardi des sources proches du dossier.

Par ailleurs, toutes les autres candidatures ont été rejetées par la commission électorale et la commission de recours.

Pour ces élections prévues le 20 mai prochain, la voie semble grandement ouverte pour l’ancien Secrétaire Général de la Confédération Africaine de Football ( CAF ).</image:caption>
      <image:title>RDC CONGO 🇨🇩   Élections à la présidence de la FECOFA : Seule la candidature de Véron Mosengo est validée</image:title>
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      <image:caption>Dans le tumulte administratif qui secoue la métropole économique, une voix s’élève avec une fermeté qui interpelle : celle du Préfet du Wouri. Alors que les dossiers fonciers de Bonamoussadi enflamment les états-majors de la Communauté Urbaine et des ministères, Sylyac Marie Mvogo semble avoir choisi une posture singulière, mais ô combien stratégique : celle du rempart contre l’instabilité. Au-delà de la querelle de compétences, analyse d’une méthode préfectorale qui place l’humain et la paix civile au-dessus des procédures froides.

Pour le Préfet du Wouri, la légalité ne doit pas être un rouleau compresseur. Si l’arrêté du MINDCAF et les titres fonciers de la Communauté Urbaine de Douala (CUD) sont des réalités juridiques incontestables, Sylyac Marie Mvogo rappelle une vérité de terrain : une ville comme Douala ne se gère pas uniquement à coups d’arrêtés.

En s’opposant à une exécution brutale des mesures de déguerpissement, le Préfet incarne la sagesse de l’autorité déconcentrée. Il sait que derrière les deux hectares de Bonamoussadi, se trouvent des centaines de citoyens dont la survie dépend de ce site. Son insistance sur la « sérénité » n’est pas une forme d’inertie, mais une exigence de dignité. C’est le refus de voir la modernisation de la ville se construire sur les décombres de la paix sociale.

L’évocation par le Préfet de son passage à la tête de la Mvila (Ebolowa) n’est pas fortuite. C’est le rappel d’un héritage de commandement où la proximité avec les populations prime sur la bureaucratie. À Douala, ville cosmopolite et potentiellement inflammable, Sylyac Marie Mvogo agit en expert de la gestion des foules.

Sa menace de dissoudre la police municipale, bien que perçue comme un coup de tonnerre, peut être analysée comme un rappel à l’ordre institutionnel nécessaire. En agissant ainsi, il évite que la décentralisation ne se transforme en un exercice de force incontrôlé. Il rappelle que la police, qu’elle soit nationale ou municipale, doit rester un instrument de protection et non un vecteur de traumatisme social.

Dans ce dossier, le Préfet du Wouri occupe la place difficile de l’arbitre. Il ne rejette pas le progrès — le projet de marché moderne est nécessaire — mais il en conteste la méthode. Pour lui, le développement ne vaut que s’il est inclusif et pacifié.

En tenant tête aux pressions qui poussent à une libération immédiate des emprises, il s’érige en protecteur des plus vulnérables. Il force les acteurs — MINDCAF, MAETUR et CUD — à s’asseoir autour d’une table pour envisager des solutions qui ne laissent personne sur le carreau. C’est la fonction même de l’État de proximité : tempérer l’ardeur des bâtisseurs par la prudence du garant de l’ordre public.

L’action de Sylyac Marie Mvogo à Bonamoussadi fera date. Elle souligne qu’à l’heure de la grande décentralisation, le Préfet reste une figure centrale, non pas pour bloquer, mais pour réguler. Sa fermeté actuelle est un signal envoyé à tous : la modernisation de nos cités doit se faire avec le peuple, et non contre lui.

Au final, si la sérénité revient à Douala Ve, ce sera sans doute grâce à cette capacité préfectorale à avoir su dire « stop » au nom de l’intérêt supérieur de la nation : la stabilité. Dans ce « grand théâtre administratif », le Préfet du Wouri a choisi de jouer le rôle le plus noble : celui de gardien de la paix.

Analyse de Arsène Nna</image:caption>
      <image:title>🇨🇲 CAMEROUN 🇨🇲    SYLYAC MARIE MVOGO : LE GARDIEN DE LA « PAIX SOCIALE » DANS LE BRAS DE FER DE BONAMOUSSADI</image:title>
    </image:image>
    
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      <image:loc>https://mossissi.grouphttps://res.cloudinary.com/dmrdtv5rx/image/upload/v1/media/images/citi_bank_bdxaxc</image:loc>
      <image:caption>---

 I. LE RAPPORT QUI AFFOLE YAOUNDÉ : QUE DIT VRAIMENT CITI?

Depuis novembre 2025, une note « EM Sovereign Credit – CEMAC » de Citigroup Global Markets circule dans les chancelleries. Si le document n’a pas été rendu public, ses conclusions sont connues des salles de marché de Douala à Londres :

1. Diagnostic : La CEMAC combine 3 toxines – croissance atone à 2,4 % en 2025, réserves de change à 4,2 mois d’importations contre 4,9 un an plus tôt, et dette publique proche du seuil de surendettement.

2. Pronostic Citi : Sans ajustement de parité, la BEAC devra choisir entre resserrement monétaire violent ou épuisement des réserves d’ici 18 mois.

3. Prescription : Une « dévaluation ordonnée de 20 à 25 % » du franc CFA CEMAC, couplée à un programme FMI, pour restaurer la compétitivité hors-pétrole et éviter une crise de balance des paiements.

Citi n’est pas seule. Le FMI, dans ses consultations Article IV, parle de « pressions sur la parité ». Mais qu’une banque américaine le mette noir sur blanc change la donne : c’est un signal aux investisseurs que la parité n’est plus sacrée.
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 II. POURQUOI CITI AGITE LE CHIFFON ROUGE EN 2026?

1. Le calendrier politique

Paul Biya vient d’être réélu en octobre 2025 pour un 8e mandat. Les législatives et municipales de 2027 arrivent. Pour Citi, c’est la fenêtre idéale : le pouvoir a 6 ans devant lui pour absorber le choc social d’une dévaluation. Après 2027, ce sera trop tard.

2. Le pétrole ne sauve plus

La production CEMAC recule. Le Gabon, le Congo et la Guinée Équatoriale sont en maturité. Or 70 % des recettes d’exportation sont pétrolières. À 65 USD le baril, les réserves fondent de 2,6 % par an. Citi calcule que sans dévaluation, il faudra 3 ans de rigueur budgétaire que les régimes ne tiendront pas.

3. La comparaison UEMOA fait mal

La Côte d’Ivoire attire 40 % des IDE d’Afrique francophone grâce à une diversification post-1994. La CEMAC, elle, reste figée sur une parité de 1994. Pour Citi, la parité fixe est devenue une subvention aux importations et un impôt sur les exportateurs de cacao, coton, bois.
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 III. LA RÉPLIQUE DE LA BEAC : « AUCUNE DÉVALUATION À L’ORDRE DU JOUR »

Le 16 janvier 2026, puis le 30 avril 2026 à la Finance Week, le Gouverneur Yvon Sana Bangui a été catégorique :

 « Contrairement à certaines rumeurs infondées… aucune dévaluation du franc CFA n’est à l’ordre du jour. Notre monnaie, garantie par la coopération avec la France et soutenue par des réserves de change confortables, reste stable ».

*Les arguments de la BEAC 

1. Inflation maîtrisée : 2,2 % en 2025, 2,7 % prévu 2026, sous le seuil communautaire de 3 %.

2. Réserves suffisantes : 6 377,3 Mds FCFA, soit 4,2 mois d’importations. Le seuil d’alerte FMI est à 3 mois.

3. Traumatisme 1994 : La dévaluation de 50 % a appauvri les classes moyennes et n’a pas industrialisé la zone. Refaire 1994 sans industrie, c’est importer l’inflation sans exporter la valeur.
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 IV. DÉVALUATION : À QUI PROFITE LE CRIME?

1. Gagnants selon Citi

- Exportateurs hors-pétrole : bois camerounais, cacao, caoutchouc. Une dévaluation de 25 % leur donne instantanément 25 % de marge en FCFA.

- Créanciers en devises : le ratio dette/PIB baisse mécaniquement si le PIB en FCFA gonfle.

- Fonds spéculatifs : parier contre le FCFA devient rentable si la BEAC décroche.

2. Perdants selon la BEAC

- Ménages urbains : 80 % du riz, blé, médicaments sont importés. Une dévaluation de 25 % = +25 % sur le panier de la ménagère.

- État : la dette extérieure libellée en euro explose en FCFA. Le Cameroun doit 8 000 Mds FCFA en devises.

- Stabilité politique : À 18 mois des législatives 2027, une flambée des prix est un suicide électoral.

V. LE NON-DIT GÉOPOLITIQUE : CITI, CHEVAL DE TROIE DU DOLLAR?

Pourquoi une banque américaine, pas la Banque de France, parle de dévaluation?

1. Doctrine « Strong Dollar » : Washington pousse à la flexibilité des monnaies africaines pour casser la zone franc, dernier bastion de l’euro en Afrique. Une CEMAC qui dévalue rompt avec la garantie du Trésor français.

2. Marché obligataire : Citi est teneur de marché sur les Eurobonds Gabon, Cameroun, Congo. Une dévaluation rend ces papiers moins risqués à court terme. Citi gagne en trading.

3. Narratif FMI : Depuis 2017, le FMI pousse la CEMAC vers « plus de flexibilité du change ». Citi ne fait que traduire en langage de marché ce que le FMI dit en langage diplomatique.

La BEAC le sait. D’où sa réponse musclée : « Nous avons fait de la transparence une règle absolue ». Traduction : « Nous ne négocierons pas la parité dans le Financial Times ».

VI. SCÉNARIOS 2026-2027 : DÉVALUER OU MOURIR À PETIT FEU?

Trois trajectoires se dessinent pour la CEMAC, et aucune n’est indolore.

Premier scénario : le statu quo monétaire. C’est l’option privilégiée par la BEAC et les capitales politiques. Elle maintient l’inflation sous 3 %, préserve le pouvoir d’achat des fonctionnaires et évite un choc social avant les législatives de 2027. Mais elle condamne la zone à une asphyxie lente : les réserves continuent de s’éroder, le resserrement monétaire étrangle le crédit aux PME, et le chômage des jeunes reste la variable d’ajustement. C’est la paix sociale achetée au prix de la stagnation. Probabilité élevée à court terme, car aucun régime ne prend le risque d’une flambée des prix à 18 mois d’un scrutin.

Deuxième scénario : la dévaluation brutale de 20 à 25 % fin 2026. C’est la thèse de Citi. Elle aurait l’avantage de doper instantanément la compétitivité du bois, du cacao, du coton. Les recettes d’exportation en FCFA bondiraient, soulageant les budgets. Mais le coût social serait immédiat : le prix du riz, du blé, du carburant et des médicaments importés suivrait la même pente. Avec 8 000 Mds FCFA de dette extérieure, l’État camerounais verrait son service de la dette exploser en monnaie locale. Politiquement, c’est un pari intenable avant 2027, sauf à imposer en parallèle des compensations massives que les marges budgétaires ne permettent pas.

Troisième scénario : le décrochage contrôlé, ou la fin de la parité fixe. Ce serait une révolution copernicienne : passage à un panier de devises ou à un flottement administré. L’avantage est de retrouver un instrument monétaire souverain. L’inconvénient est l’entrée dans l’inconnu : volatilité, fuite des capitaux, perte de l’ancrage nominal qui a stabilisé l’inflation depuis 30 ans. Aucun État de la CEMAC n’a aujourd’hui les institutions pour piloter un tel régime sans provoquer une crise de confiance.

La variable décisive reste le calendrier électoral. Dévaluer avant 2027, c’est offrir l’inflation à l’opposition. Ne rien faire, c’est livrer l’économie à l’érosion. D’où la tentation du « ni-ni » : ni dévaluation, ni réformes, en attendant que le prix du pétrole remonte. C’est le pari de la BEAC. C’est aussi le pari le plus risqué, car il remet les clés de la zone à un baril.

 VII. CONCLUSION : LA PARITÉ EST UN CHOIX POLITIQUE, PAS TECHNIQUE

Citi a raison sur un point : à 655,957 FCFA pour 1 euro depuis 1994, la CEMAC subventionne les importateurs et taxe les producteurs.

La BEAC a raison sur un autre point : sans industrie, dévaluer c’est appauvrir sans développer. 1994 l’a prouvé.

La vraie question n’est pas « faut-il dévaluer? ».

La vraie question est : « Avons-nous créé en 30 ans l’économie qui rendrait une dévaluation utile? »

Tant que la réponse est non, parler de dévaluation, c’est comme parler de chirurgie à un malade qui n’a pas de bloc opératoire.

Citi prescrit le bistouri. La BEAC prescrit l’aspirine.
Le patient, lui, a besoin d’un projet : industrialiser, transformer, épargner.

Sans ce projet, que le FCFA vaille 655 ou 800 pour 1 euro, la CEMAC restera ce qu’elle est : une économie de comptoir qui débat de sa monnaie au lieu de produire sa richesse.

La table est servie. À nous de choisir : comptoir ou usine?

 VIII. PROPOSITIONS : QUE FAIRE MAINTENANT?

Si la dévaluation n’est pas une fin en soi, elle révèle l’urgence d’un nouveau pacte économique. Voici 5 chantiers pour sortir du dilemme :

1. Pour la BEAC : Activer l’arme du change sans dévaluer.  

Mettre en place un double marché des changes. Taux officiel pour les importations vitales : médicaments, intrants agricoles, énergie. Taux incitatif, déprécié de 15 %, pour les rapatriements d’exportation hors-pétrole. On subventionne la production, pas la consommation. L’Angola l’a fait en 2019.

2. Pour les États : Un « Plan Marshall CEMAC » sur les chaînes de valeur.  
Allouer 500 Mds FCFA/an sur 5 ans, financés par une taxe de 1 % sur les transactions MoMo et Orange Money, pour industrialiser 3 filières : bois-transformé, cacao-chocolat, coton-textile. Objectif : que 1 FCFA exporté en 2026 devienne 4 FCFA en 2032. Sans industrie, toute parité est mauvaise.

3. Pour les citoyens : Créer l’épargne de souveraineté.  

Lancer un « Bon du Trésor Populaire CEMAC » à 5 % sur 3 ans, accessible dès 10 000 FCFA via MoMo. Si 2 millions de Camerounais épargnent 50 000 FCFA, c’est 100 Mds FCFA de réserves endogènes. On réduit la dépendance au FMI et on coupe l’herbe sous le pied aux spéculateurs.

4. Pour la diplomatie : Renégocier la garantie française.  

La convertibilité ne doit plus être gratuite. En échange du dépôt de 50 % des réserves au Trésor français, exiger un fonds de stabilisation de 1 000 Mds FCFA déblocable en cas de choc pétrolier. On passe d’une tutelle à un partenariat. Le débat Citi montre que la garantie ne rassure plus les marchés. Il faut la monétiser.

5. Pour les élites : Choisir la table.  
Le fake « Dimanche Taro » et le rapport Citi ont le même objectif : nous faire croire que le problème est l’Autre – le Bamiléké, le Bassa’a, le Français, l’Américain. La table séparée mène à la balkanisation. La table partagée mène à la Nation. Henri Matip Ma Soundjock, prince d’Eséka, l’a compris : critiquer les siens pour sauver le pays. 

En 2026, le courage n’est pas de dévaluer. Le courage, c’est de dire aux Camerounais : « La parité que vous défendez ne vaut que par l’économie que vous construisez ».

La CEMAC ne mourra pas d’une dévaluation. Elle mourra de ne rien produire d’autre que des rapports et des rumeurs.</image:caption>
      <image:title>*CITI BANK ET LE SPECTRE DE LA DÉVALUATION DU FRANC CFA CEMAC  Analyse des pressions anglo-saxonnes sur la parité fixe à l’heure du 8e mandat de Paul Biya  Henri MATIP MA SOUNDJOCK Tel: 237 6 72 71 8</image:title>
    </image:image>
    
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      <image:caption>♧Selon les projections du FMI, l’Afrique devrait atteindre un PIB de 4.830 milliards de dollars en 2031 contre 3.120 milliards en 2025.

1️⃣ 🇪🇬 Égypte ➡️ 665,6 milliards $

2️⃣ 🇿🇦 Afrique du Sud ➡️ 577,9 milliards $

3️⃣ 🇳🇬 Nigeria ➡️ 496,2 milliards $

4️⃣ 🇩🇿 Algérie ➡️ 327,6 milliards $

5️⃣ 🇲🇦 Maroc ➡️ 283,4 milliards $

6️⃣ 🇪🇹 Éthiopie ➡️ 242,5 milliards $

7️⃣ 🇰🇪 Kenya ➡️ 196 milliards $

8️⃣ 🇦🇴 Angola ➡️ 180 milliards $

9️⃣ 🇨🇩 RDC ➡️ 175,4 milliards $

🔟 🇨🇮 Côte d’Ivoire ➡️ 170 milliards $

🇪🇬 L’Égypte devrait devenir la première puissance économique africaine dès 2030, portée par une économie diversifiée, le tourisme, l’énergie et les investissements structurels.

 Source : FMI / Le360 Afrique</image:caption>
      <image:title>Le classement des 10 pays d’Afrique les plus riches en 2031 selon le FMI :</image:title>
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      <image:caption>Le rêve mondialiste des Lionnes Indomptables U20 s’est brutalement éteint cet après-midi en Tanzanie. Battues (2-0) lors du match retour du dernier tour éliminatoire, les Camerounaises voient la Coupe du Monde féminine U20 en Pologne leur échapper au terme d’un scénario cruel et impitoyable.

Pourtant victorieuses (3-1) à l’aller, les camerounaises n’auront pas réussi à préserver leur avantage face à une sélection tanzanienne déterminée et conquérante. Mary Aaron puis Hasnath Ubamba ont fait chavirer le stade et scellé le destin des Lionnes.

Au cumul des deux rencontres, le score affiche une parfaite égalité (3-3), mais la règle du but marqué à l’extérieur condamne le Cameroun et offre à la Tanzanie son billet historique pour le Mondial féminin U20 prévu en septembre prochain en Pologne.

Une désillusion immense pour les Lionnes U20, qui quittent la campagne éliminatoire avec des regrets, après avoir entrevu la qualification. Le football camerounais féminin encaisse là un nouveau revers douloureux sur la scène continentale.</image:caption>
      <image:title>COUP DE MASSUE À ZANZIBAR : LES LIONNES U20 ÉLIMINÉES AUX PORTES DU MONDIAL !</image:title>
    </image:image>
    
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      <image:loc>https://mossissi.grouphttps://res.cloudinary.com/dmrdtv5rx/image/upload/v1/media/images/mondial_pix8v9</image:loc>
      <image:caption>La Fédération iranienne de football a déclaré que la sélection participerait au tournoi « sans renoncer à ses croyances, sa culture et ses convictions », tout en demandant aux organisateurs de prendre en compte les préoccupations de Téhéran.

Selon plusieurs informations, les autorités iraniennes ont soumis dix conditions à la FIFA après que le président de la fédération, Mehdi Taj, s’est vu refuser l’entrée au Canada lors du dernier Congrès de la FIFA. Les autorités canadiennes auraient évoqué ses liens présumés avec les Gardiens de la révolution islamique (IRGC), classés organisation terroriste au Canada et aux États-Unis.

Parmi les exigences formulées par l’Iran figurent des garanties de visas pour tous les joueurs, entraîneurs et officiels accompagnant l’équipe, y compris ceux ayant effectué leur service militaire en lien avec l’IRGC.

Téhéran demande également des assurances concernant le traitement réservé à son équipe pendant le tournoi, notamment le respect du drapeau et de l’hymne national iraniens, ainsi qu’un renforcement des mesures de sécurité dans les aéroports, hôtels et stades.

Si la FIFA peut superviser les protocoles et la logistique du tournoi, les questions liées aux visas et aux contrôles aux frontières restent sous l’autorité des pays hôtes, en particulier des États-Unis.

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a affirmé que les footballeurs iraniens seraient les bienvenus à la compétition, tout en précisant que les personnes liées à l’IRGC pourraient faire l’objet de restrictions.

Cette affaire intervient dans un contexte de fortes tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis après de récents affrontements militaires et un fragile cessez-le-feu.

Malgré ces différends, rien n’indique pour l’instant que l’Iran envisage de se retirer du tournoi. Des négociations se poursuivraient entre la FIFA, Téhéran et les autorités américaines avant le début de la compétition prévu le 11 juin 2026</image:caption>
      <image:title>L’Iran a confirmé son intention de participer à la Coupe du monde 2026, tout en exigeant une série de garanties de la part de la FIFA et des pays hôtes, dans un contexte de tensions politiques croissa</image:title>
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      <image:loc>https://mossissi.grouphttps://res.cloudinary.com/dmrdtv5rx/image/upload/v1/media/images/antoine_tsimi_qplooz</image:loc>
      <image:caption>sortie des radars du sérail depuis 2012 , Antoine Ntsimi est de retour. Zoom sur le parcours d&#x27; un Rempart du Renouveau

 Source : https://camaroes.cm/antoine-tsimi-le-retour-d-un-rempart/

Nommé PCA par décret présidentiel le 04 Mai dernier, Antoine Ntsimi revient aux affaires après 14 ans de mise au vert.  Il va administrer  la Société camerounaise d&#x27; Électricité- SOCADEL nouvellement créée par le Président Paul Biya. Antoine Ntsimi est dans la mémoire de plusieurs générations au Cameroun,  un homme dont la contribution a été salvatrice aux côtés du Président Paul Biya pour passer une période difficile : la crise économique des années 1990. Economiste chevronné et banquier de profession, Antoine Ntsimi jouit d’un palmarès élogieux. Vice-président au siège de la Boston Bank aux États-Unis, il contribue à l’ouverture au Nigeria de la Nigerian American Merchant Bank Limited (NAMBL). 

Affecté au Cameroun dans les années 1990 à la Boston Bank Cameroon S.A, il occupe successivement les fonctions de directeur des crédits, puis de  directeur général Adjoint.Il est sollicité pour diriger  la Caisse Nationale de Réassurances du Cameroun (CNR)  cumulativement avec ses fonctions de Directeur Général du Fonds de Garantie Automobile du Cameroun. en 1992, il est nommé Ministre des finances dans une  période d&#x27; austérité et de crise économique sévère. Le Président Paul Biya le sollicite pour conduire certaines Réformes. Ici , Il fallait choisir, entre réduire le nombre de fonctionnaires ou alors  baisser les salaires. Le Natif de la Lekié dans la Région du Centre , 36 ans à peine était amené à choisir entre le choléra et la peste. Il va proposer au Président Paul Biya la baisse des salaires en lieu et place des &quot; compressions&quot; massives des employés de l&#x27; État mais il fallait alors  &quot; serrer la ceinture&quot; . Il sort du gouvernement en 1995 après avoir géré les aléas de la dévaluation du FCFA de 1994 . Après quelques moments de trêve , il est nommé Président de la Commission de la CEMAC de 2007 en 2012 .période marquée par une  crise financière mondiale ayant  entraîné une chute brutale de la demande globale,  traduite en zone  CEMAC, par une baisse drastique des recettes d&#x27;exportation et un ralentissement de la croissance , outre les défis d&#x27; intégration. 
 Son mandat dans  cette auguste institution sous-région régionale s&#x27;est achevée sous des tensions contre le putschiste François Bozizé qui dans sa démarche de vouloir imposer à la sous région ses acolytes du crime , a cru bon vouloir bousculer le digne fils Eton . Mal lui en a pris , le sombre  dictateur s&#x27; est heurté à une  farouche offensive diplomatique qui l&#x27; a assigné à un isolement diplomatique de ses pairs . de Retour au Cameroun,  Antoine Ntsimi va rentrer dans sa Lekié Natal , continuer ses activités économiques privées  jusqu&#x27;à ce 04 Mai 2026 , où il est rappelé par le Président Paul Biya pour venir tenir la main de la SOCADEL et l&#x27; aider à faire ses premiers pas. 

À 71 ans, Chicago Boy rappelé auprès de son Patron , traverse une période de la vie meublée par la synthèse de ses expériences passées et une nouvelle forme de présence sociale. Il a l&#x27; âge de la  « sagesse active ». Le choix du Président Paul Biya de le ramener aux affaires n&#x27; est donc pas  hasardeux mais gouverné par fait de  mettre son expérience à contribution pour bien conduire la transition générationnelle en marche . 

Simon Metsengue</image:caption>
      <image:title>CAMEROUN 🇨🇲   Antoine Ntsimi: le Retour d&#x27; un Rempart !*</image:title>
    </image:image>
    
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      <image:caption>La Société camerounaise d’électricité (Socadel), née de la transformation d’Eneo Cameroon, a mis en place sa première équipe dirigeante à l’issue de son tout premier conseil d’administration, tenu ce jour sous la présidence du ministre de l’Eau et de l’Énergie.

Le conseil d’administration a porté Antoine Ntsimi à sa présidence. Ancien ministre des Finances, économiste et banquier, il fait partie des hauts responsables publics appelés à accompagner la nouvelle phase de gouvernance de l’entreprise.

Oumarou Hamandjoda a, pour sa part, été nommé directeur général. Il succède à Amine Homman Ludiye, nommé en 2023. Jusqu’ici directeur général adjoint d’Eneo Cameroon, Oumarou Hamandjoda est un profil bien connu du secteur de l’énergie au Cameroun. Il cumule plus de vingt ans d’expérience, à la fois dans l’industrie, la finance du développement et l’administration publique.

Il a notamment occupé les fonctions de Deputy CEO au sein de The AES Corporation entre 2009 et 2014, avec des responsabilités liées à la production, aux investissements et aux relations institutionnelles avec l’État. Entre 2003 et 2009, il avait également été conseiller technique à la Présidence de la République sur les questions d’énergie, d’eau et de projets structurants. Plus tôt dans sa carrière, il a travaillé à l’International Finance Corporation (IFC), où il a participé au suivi de plusieurs opérations de privatisation dans la sous-région. Il est par ailleurs professeur titulaire à l’École nationale supérieure polytechnique de Yaoundé.

À ses côtés, Jean Basile Ekobena a été nommé directeur général adjoint. Ingénieur économiste de l’énergie, il revendique plus de trente ans d’expérience dans le secteur électrique camerounais. Il a effectué l’essentiel de sa carrière au sein de la Sonel, puis d’Eneo Cameroon, où il a occupé plusieurs postes de responsabilité, dont celui de conseiller spécial du directeur général.

Lors de l’installation de cette nouvelle équipe, le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston Eloundou Essomba, a insisté sur la nécessité d’une « rupture », dans un secteur marqué par de fortes attentes en matière de performance et de qualité de service.

Attendus sur le terrain du redressement

Au-delà des nominations, la nouvelle équipe prend les commandes d’un opérateur confronté à de lourdes tensions financières et techniques.

Le 22 janvier à Douala, le ministre de l’Eau et de l’Énergie indiquait que l’entreprise affichait en moyenne 31 milliards de FCFA de recettes mensuelles pour 44 milliards de FCFA de charges, soit un déficit d’environ 13 milliards de FCFA par mois. La dette cumulée, selon les mêmes données, est estimée à 177 milliards de FCFA.

Cette situation continue de peser sur la qualité de service. Délestages récurrents, instabilité de la fourniture et variations de tension affectent aussi bien les ménages que les entreprises, avec un impact particulier sur l’activité industrielle.

Pour desserrer cette contrainte, l’exécutif prévoit un refinancement des engagements d’Eneo à travers un syndicat bancaire local. L’objectif affiché est de dégager des gains financiers mensuels estimés à 2,5 milliards de FCFA. Pour le tissu productif, l’enjeu est immédiat : réduire les effets des coupures et des perturbations de tension sur les coûts de production, les cadences industrielles et les décisions d’investissement, en particulier dans le bassin économique de Douala.

Un plan d’action sous surveillance

Dans la présentation de ses « 100 premiers jours d’action » après la renationalisation d’Eneo, le ministre a détaillé une feuille de route articulée autour de trois leviers : la renégociation de la dette avec les banques locales afin d’allonger la maturité des financements, le règlement des factures impayées et arriérés dus par les entités publiques, ainsi que la réduction des coûts d’exploitation.

Le calendrier avancé par les autorités prévoit le démarrage des raccordements industriels à partir du quatrième trimestre 2026. En parallèle, le ministère annonce un renforcement de la lutte contre la fraude, avec l’objectif de réduire des pertes évaluées à 60 milliards de FCFA par an.

À l’horizon 2027, l’effet cumulé de ces mesures est projeté à 9,853 milliards de FCFA de recettes mensuelles supplémentaires et à 3,853 milliards de FCFA de charges en moins, sous réserve de la mise en œuvre effective de l’ensemble du programme. Cette stratégie s’inscrit dans le cadre de l’Energy Compact signé en août 2025, qui vise 3 000 MW de capacité installée d’ici 2030 et l’élargissement de l’accès à l’électricité à huit millions de personnes supplémentaires.

Des marges de manœuvre étroites

Le redressement annoncé devra toutefois composer avec des contraintes structurelles persistantes. Le déficit hydrologique, estimé à près de 3 milliards de m³, continue de peser sur la production. À cela s’ajoute la congestion de certains axes de transport, notamment sur le corridor Edéa-Douala, qui limite la qualité et la stabilité de l’offre.

C’est dans ce contexte qu’Antoine Ntsimi, Oumarou Hamandjoda et Jean Basile Ekobena prennent leurs fonctions. Leur mandat s’ouvre à un moment charnière pour le secteur électrique, alors que l’amélioration du service est attendue à la fois comme un impératif social et comme une condition de compétitivité pour l’économie camerounaise.

Amina Malloum</image:caption>
      <image:title>ocadel : Antoine Ntsimi, Oumarou Hamandjoda et Basile Ekobena aux commandes dans un contexte de crise</image:title>
    </image:image>
    
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      <image:caption>Investir au Cameroun) - Plus de deux mois après le règlement, le 10 février 2026, des 78 milliards de FCFA dus au fonds britannique Actis pour le rachat de ses 51 % de parts dans Eneo, le président de la République a signé, le 4 mai, le décret transformant l’électricien en société à capital public. Cette opération avait porté la part de l’État à 95 % du capital d’Eneo, les 5 % restants étant alors réservés aux employés, avant la bascule juridique vers la nouvelle entité.

Désormais, Eneo prend le nom de Société camerounaise d’électricité (Socadel) et a l’État pour actionnaire unique, selon le décret de transformation. Le texte précise également que la société est dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière. Son siège est fixé à Douala, avec possibilité de transfert sur le territoire national par décision du conseil d’administration approuvée par l’assemblée générale.

Les statuts approuvés le même jo</image:caption>
      <image:title>Électricité : Eneo devient Socadel, société publique au capital de 43,9 milliards de FCFA</image:title>
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      <image:caption>Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, s’apprête à s’exprimer ce mercredi devant un large parterre de journalistes nationaux et internationaux à Kinshasa. Cette prise de parole intervient dans un contexte politique et institutionnel particulièrement sensible. Selon plusieurs sources concordantes, cette rencontre avec la presse sera l’occasion pour le Chef de l’État […]
   
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, s’apprête à s’exprimer ce mercredi devant un large parterre de journalistes nationaux et internationaux à Kinshasa. Cette prise de parole intervient dans un contexte politique et institutionnel particulièrement sensible.

Selon plusieurs sources concordantes, cette rencontre avec la presse sera l’occasion pour le Chef de l’État d’aborder les grandes préoccupations qui dominent actuellement l’actualité nationale. Parmi les sujets attendus figurent les enjeux politiques liés aux débats autour de la Constitution, la situation économique du pays ainsi que les défis sécuritaires persistants dans certaines régions.

Cette sortie médiatique intervient également dans un climat marqué par les récentes sanctions américaines visant l’ancien président Joseph Kabila, un dossier qui continue de susciter de vives réactions sur la scène politique congolaise.

D’après les informations disponibles, plusieurs organes de presse notamment des chaînes de télévision, des stations de radio, des journaux ainsi que des médias en ligne ont été conviés à cet échange, qui s’annonce comme un moment clé de communication institutionnelle.

Très attendue, cette intervention pourrait permettre au président de clarifier la position du gouvernement sur des questions majeures et de fixer le cap dans un contexte national tendu</image:caption>
      <image:title>RDC :🇨🇩   Félix Tshisekedi  attendu face à la presse ce mercredi à Kinshasa</image:title>
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      <image:caption>Didier DROGBA sollicité par la Tanzanie pour être l&#x27;ambassadeur de la CAN que va co-organiser le pays l&#x27;année prochaine. La légende du football mondial a été reçue en audience hier par la Présidente Tanzanienne, Samia Suluhu Hassan.
#IVK</image:caption>
      <image:title>TANZANIE🇹🇿🇨🇮   CAN 2027:</image:title>
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      <image:caption>Décès ce jour de l&#x27;ancien Président de  l’Assemblée Nationale du Cameroun  HONORABLE CAVAYE YEGIUÉ DJIBRIL. 

Après 36ans à l’Assemblée Nationale,  il nous quitte à l&#x27;age de 86ans.</image:caption>
      <image:title>🇨🇲🇨🇲 CAMEROUN</image:title>
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      <image:caption>Le Tout premier conseil d&#x27;administration de la société SOCADEL se tiendra demain à l&#x27;hôtel Hilton  et seront installés les ́nouveaux dirigeants de la ́société Camerounaise d&#x27;électricité.
Ledit Conseil sera présidé par le Ministre de l&#x27;eau et de l&#x27;énergie, Gaston
 ELOUNDOU ESSOMBA</image:caption>
      <image:title>CAMEROUN 🇨🇲</image:title>
    </image:image>
    
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      <image:loc>https://mossissi.grouphttps://res.cloudinary.com/dmrdtv5rx/image/upload/v1/media/images/camwater_zsawho</image:loc>
      <image:caption>SECTEUR DE PRODUCTION DE DOUALA NORD  
Chef de Secteur : M. MOHAMADOU ADJI, matricule 9H10, Ingénieur de Conception en Génie Industriel, précédemment Sous-directeur des Travaux des Equipements Electriques et Electromécaniques à la Direction des Infrastructures et de la Maintenance, poste créé.

SECTEUR DE PRODUCTION DE DOUALA SUD  
Chef de Secteur : Mme EMENKENG Joyce NTIWOH épouse EBOULE NGAN, matricule 9I91, Ingénieur en Génie Pétrolier, précédemment Chef de l’Unité de Distribution de Bonabéri, à la Direction Régionale de Douala Agglomération, poste créé.

SECTEUR DE PRODUCTION DE DOUALA EST  
Chef de Secteur : M. MVONDO OMGBA Ambroise Juvénal, matricule 9Y15, titulaire d’un Master 2 en Génie Civil, précédemment Sous-Directeur des Travaux des Ouvrages de Génie Civil et des Réseaux par intérim, poste créé.

SECTEUR DE PRODUCTION DE DOUALA OUEST  
Chef de Secteur : M. EYEBE NTI Alexandre, matricule 7U71, Ingénieur de Conception en Génie Mécanique, précédemment Chef de Secteur de Production d’Akonyada à la Direction Régionale de Yaoundé Agglomération, poste créé.

B. DIVISION REGIONALE DE YAOUNDE AGGLOMERATION

I. SERVICES RATTACHES A LA DIVISION REGIONALE

SOUS-DIRECTION TECHNIQUE  
Sous-Directeur : M. TSOBGNI FOFE Léonel Romaric, matricule 9H31, Ingénieur de Conception en Génie Mécanique, précédemment Sous-directeur Technique par intérim à la Direction Régionale de Yaoundé Agglomération, poste créé.

SOUS-DIRECTION COMMERCIALE ET MARKETING  
Sous-Directeur : M. FOUDA NKILI Apolinaire Elysée, matricule 9H58, titulaire d’un Master 2 en Histoire des Relations Internationales, précédemment Chef d’Agence Commerciale de Mvog-Ada, Direction Régionale de Yaoundé Agglomération, poste créé.

SOUS-DIRECTION DES MOYENS GENERAUX  
Sous-Directeur : M. MENANGA NOAH Stéphane, matricule 7U43, titulaire d’une Licence en Sciences Sociales, précédemment Sous-Directeur Commercial par intérim à la Direction Régionale de Yaoundé Agglomération, poste créé.

II. SECTEURS DE PRODUCTION

SECTEUR SPECIAL DE PRODUCTION PAEPYS  
Chef de Secteur : M. MBOUSSI NDEM Armand Collins, matricule 9H01, titulaire d’un Master 2 en Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement, précédemment Chef Secteur Spécial de Production du PAEPYS, poste créé.

SECTEUR SPECIAL DE PRODUCTION D’AKOMNYADA  
Chef de Secteur : M. NGOUNOU TOWO Fredy Ghislain, matricule 9J99, titulaire d’une Maîtrise en Electronique, précédemment Chef Service Technique au secteur de production d’Akomnyada à la Direction Régionale de Yaoundé Agglomération, poste créé.

SECTEUR DE PRODUCTION DE YAOUNDE NORD  
Chef de Secteur : M. BOKALLY SCHOUANGELLE Constant Rodrigue, matricule 9I76, Ingénieur en Génie Electromécanique, précédemment Chef Service de la Maintenance à la Délégation Régionale de l’Extrême Nord, poste créé.

SECTEUR DE PRODUCTION DE YAOUNDE SUD  
Chef de Secteur : M. GOLIKE Simon Pierre, matricule F024, Ingénieur de Conception en Hygiène, Sécurité Industrielle option Qualité et Normalisation, précédemment Chef de l’Unité de Distribution de Tsinga, à la Direction Régionale de Yaoundé Agglomération, poste créé.

SECTEUR DE PRODUCTION DE YAOUNDE EST  
Chef de Secteur : M. ATANGANA Antoine Bertin, matricule 7502, titulaire d’une Licence en Génie Électrique, précédemment Chef Service de la Maintenance à la Direction Régionale de Yaoundé Agglomération, poste créé.

SECTEUR DE PRODUCTION DE YAOUNDE OUEST  
Chef de Secteur : M. MANFOUO KALGUEM Simplice, matricule 9M04, Ingénieur de conception en Halieutique option Océanographie et Limnologie, précédemment Chef Service Etudes Techniques à la Direction Régionale de Yaoundé Agglomération, poste créé.

C. DELEGATIONS REGIONALES

DELEGATION REGIONALE DE L’ADAMAOUA  
Délégué Régional : M. EBOU MBOU Fabrice Gael, matricule 9H35, Ingénieur de Technologie de Construction Industrielle, précédemment Chef Service Technique au Secteur de Production de Yato, Direction Régionale de Douala Agglomération, poste créé.

DELEGATION REGIONALE DU CENTRE  
Délégué Régional : M. EKOOLA Gaston Armand, matricule 7Y20, Ingénieur Electrotechnique précédemment Sous-directeur de la Distribution à la Direction Régionale de Yaoundé Agglomération, poste créé.

DELEGATION REGIONALE DE L’EST  
Délégué Régional : M. OHANDZA BISSILA Honoré, matricule 7501, titulaire d’un DUT en Génie Industriel, précédemment Délégué Régional de l’Est par intérim, poste créé.

DELEGATION REGIONALE DE L’EXTREME-NORD  
Délégué Régional : M. SIAKAM Justin, matricule 9B59, titulaire d’un Master en Génie Electrique et Informatique Industrielle, précédemment Chef de Secteur de Production de Yato à la Direction Régionale de Douala Agglomération, poste créé.

DELEGATION REGIONALE DU LITTORAL  
Délégué Régional : Mme BALA NGAZOA Laurette Florine, matricule 4I11, Ingénieur des Travaux de Génie Rural, poste créé.

DELEGATION REGIONALE DU NORD  
Délégué Régional : Mme NGA ESSOMBA épouse BAKONI A ZIEM Thérèse Josiane, matricule 9D3B, titulaire d’une Licence Professionnelle en Marketing et d’un DUT en Maintenance Après-Vente, précédemment Délégué Régional du Nord par intérim, poste créé.

DELEGATION REGIONALE DU NORD-OUEST  
Délégué Régional : M. Valentine ALANG MAIH, matricule F004, titulaire d’un Diplôme de Professeur d’Enseignement Technique de 2e grade, précédemment Délégué Régional du Nord-Ouest par intérim, poste créé.

DELEGATION REGIONALE DE L’OUEST  
Délégué Régional : M. KEMMEGNE KOM Hugues, matricule 7X71, Ingénieur de Génie Civil, titulaire d’un MBA en management, précédemment Délégué Régional de l’Ouest par intérim, poste créé.

DELEGATION REGIONALE DU SUD  
Délégué Régional : M. KANGA Symphorien Désiré, matricule 9C51, titulaire d’une Licence professionnelle en Maintenance Industrielle, précédemment Délégué Régional du Sud par intérim, poste créé.

DELEGATION REGIONALE DU SUD-OUEST  
Délégué Régional : M. ALOMBA NDIKEFOR Emmanuel, Matricule 7X58, titulaire Master d’Ingénieur en Sciences de l’Environnement, précédemment Sous-directeur de l’Ingénierie des Procédés à la Direction de l’Exploitation, poste créé.

Article 2 : Les intéressés auront droit aux avantages de toute nature prévue par la réglementation en vigueur.

Article 3 : La présente résolution sera enregistrée, publiée et communiquée partout où besoin sera.

CHARGE :  
Le Président du Conseil d’administration et l’Administrateur représentant la Présidence de la République de consigner au nom de tous les membres du Conseil d’administration, ladite résolution.  
Le Directeur Général de l’Exécution de la présente résolution.

Cette résolution mise aux voix, est adoptée à l’unanimité.

Fait à Mbankomo, le 05 janvier 2026

L’Administrateur représentant la présidence de la République,  
(é) Jean François NGOK EVINA

Le président du conseil d’administration,  
(é) Patrick KUM BONG AKWA</image:caption>
      <image:title>SECTEUR DE PRODUCTION DE DOUALA NORD</image:title>
    </image:image>
    
    <image:image>
      <image:loc>https://mossissi.grouphttps://res.cloudinary.com/dmrdtv5rx/image/upload/v1/media/images/camwater_sn81qo</image:loc>
      <image:caption>A. SERVICES CENTRAUX

I. SECRETARIAT DU PRESIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION  
Chargé d’Etudes auprès du président du Conseil d’administration : M. NDONG Romanius NGONG, matricule 9121, Professeur des Lycées d’Enseignement Technique 2ème grade, précédemment Attaché du Président du Conseil d’Administration, poste créé.

II. SECRETARIAT DU DIRECTEUR GENERAL  
Chargé d’Etudes auprès du Directeur Général : M. OUSMAN Ali, matricule F026, Ingénieur Informaticien, précédemment Chargé d’Etudes Assistant à la Division des technologies de l’Information, de la Communication et de la Traduction, poste créé.

III. SECRETARIAT DU DIRECTEUR GENERAL ADJOINT  
Chargé d’Etudes auprès du Directeur Général Adjoint : Mme ASSENA Elisabeth Marleine, matricule F019, titulaire d’un Master en Système et Logiciels en Environnements Distribués, précédemment Cadre administratif en service au Cabinet de la Direction Générale, poste créé.

IV. SERVICES RATTACHES

1. DIVISION DE L’AUDIT INTERNE ET DE L’INSPECTION

DEPARTEMENT DE L’AUDIT INTERNE  
Chef de département : Mme MPOUPE ENONGUE épouse MOUKOURY Sandrine, matricule 9S15, titulaire d’un Master I en Sciences des Techniques Comptables et Financières, précédemment Chef de la Cellule de l’Audit Interne, poste créé.

DEPARTEMENT DE L’INSPECTION  
Chef de département : Mme AOUA BABA, matricule 9H16, titulaire d’un Master Spécialisé en Génie Énergétique et Environnement, précédemment Chef de la Cellule du Contrôle de Gestion des Services Techniques à la Division du Contrôle de Gestion, poste créé.

2. DIVISION DU CONTROLE DE GESTION

CELLULE DU CONTROLE DE GESTION DES SERVICES TECHNIQUES  
Chef de Cellule : M. NANA NANA Sinclair Adrien, matricule 9N81, titulaire d’un MBA en Audit et Contrôle de Gestion option Contrôle interne et Gestion des Stocks, précédemment Cadre administratif à la Direction Comptable et Financière, poste créé.

CELLULE DU CONTROLE DE GESTION DES SERVICES SUPPORTS  
Chef de Cellule : M. OMGBA Sébastien Emmanuel, matricule 3I08, titulaire d’une Licence en Droit Public, précédemment Chef de la Cellule du Contrôle de Gestion des Services Supports à la Division du Contrôle de Gestion, poste créé.

3. DIVISION DES AFFAIRES JURIDIQUES ET ASSURANCES

CELLULE DES AVIS JURIDIQUES ET DE LA REGLEMENTATION  
Chef de Cellule : M. ATEBA BESSOMO Guy Benjamin, matricule 9H45, titulaire d’une Maîtrise en Droit, précédemment Chef Cellule de la Réglementation des Requêtes et du Contentieux à la Division des Affaires Juridiques et des Marchés, poste créé.

CELLULE DU CONTENTIEUX ET DES REQUETES  
Chef de Cellule : M. BEKONDJ Jean Christophe, matricule 1M08, titulaire d’une Licence en Droit Privé Francophone, précédemment Chargé d’Etudes Assistant à la Division des Affaires Juridiques et des Marchés, poste créé.

CELLULE DES ASSURANCES  
Chef de Cellule : M. TSANGA Jean, matricule 7U62, titulaire d’une Maîtrise en Droit des Affaires, précédemment Cadre Juriste à la Direction Commerciale, poste créé.

4. DIVISION DE LA COOPERATION

CELLULE DE LA COOPERATION INTERNATIONALE  
Chef de Cellule : M. BONG Raymond AKWA, matricule 9I9B, titulaire d’un MBA en Banking and Finances, précédemment Cadre Comptable à la Direction Comptable et Financière, poste créé.

CELLULE DES PARTENARIATS INTERNES  
Chef de Cellule : Mme AKPE TSANGA épouse BALLA EDZOA Edwige, matricule 7574, titulaire d’une Licence en Droit Privé et d’un MBA en Management, précédemment Chef de la Cellule des Conventions et des Assurances, poste créé.

5. DIVISION INFORMATIQUE ET DE LA TRANSFORMATION DIGITALE

CELLULE DE LA SECURITE, DES INFRASTRUCTURES ET DES SYSTEMES INFORMATIQUES  
Chef de Cellule : M. AROGA A MOUSSERI Pierre, matricule 7520, Ingénieur Informaticien, précédemment Chef de Cellule Infrastructures et Systèmes Informatiques à la Division des technologies de l’Information, de la Communication et de la Traduction, poste créé.

CELLULE DU DEVELOPPEMENT ET DE LA MAINTENANCE DES APPLICATIONS INFORMATIQUES  
Chef de Cellule : M. EKDE TOMBO Cyrus Sylvère, matricule 9P08, titulaire d’un Master des Sciences, Technologies, Santé, mention informatique (parcours systèmes informatiques pour le génie de la logistique industrielle et des sciences), précédemment Cadre informatique à la Division des technologies de l’Information, de la Communication et de la Traduction, poste créé.

CELLULE DE VEILLE ET DE LA TRANSFORMATION DIGITALE  
Chef de Cellule : M. BODO MAH Jean Marie, matricule 9H66, titulaire d’un Master 2 en Innovation et Transfert/Information et Stratégie, précédemment Chef de la Cellule du Développement et de la Maintenance des Applications Informatiques à la Division des technologies de l’Information, de la Communication et de la Traduction, poste créé.

6. DEPARTEMENT DE LA PLANIFICATION, DU SUIVI ET DES STATISTIQUES  
Chef de département : M. SEMENGUE Pierre Lionel, matricule F018, titulaire d’un Master Professionnel en Comptabilité/Contrôle/Audit, précédemment Chef Cellule des Marchés des Travaux par Intérim à la Division des Affaires juridiques et des Marchés, poste créé.

7. DEPARTEMENT DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS PUBLIQUES  
Chef de département : M. ONKOAND MEDOUNG Oswald, matricule 9092, titulaire d’une Licence en Journalisme, précédemment Journaliste Assistant à la Division des technologies de l’Information, de la Communication et de la Traduction, poste créé.

8. CELLULE DE LA TRADUCTION ET DE LA PROMOTION DU BILINGUISME  
Chef de Cellule : Mme COCO NGIJO épouse MINKA Ginette Liliane, matricule 9D13, titulaire d’un Bachelor of Art, précédemment Chargé d’Etudes Assistant à la Division des technologies de l’Information, de la Communication et de la Traduction, poste créé.

9. SOUS DIRECTION DE L’ACCUEIL, DU COURRIER ET DE LIAISON  
Sous-Directeur : Mme ALLEN BELOBO Elisabeth, matricule 9H47, titulaire d’une Licence en Communication-Négociation-Vente, précédemment Sous-directeur du Courrier, de la Documentation et des Archives, poste créé.

10. CENTRE DE DOCUMENTATION ET DES ARCHIVES  
Chef de Centre : M. EKOUNDI AYISSI Sylvain Paul, matricule 7V29, titulaire d’une Licence en Sciences de Gestion, précédemment Cadre commercial à la Direction Régionale de Yaoundé Agglomération, poste créé.

V. STRUCTURES OPERATIONNELLES

1. DIRECTION DES ETUDES TECHNIQUES ET DE LA RECHERCHE-DEVELOPPEMENT

SOUS-DIRECTION DES ETUDES TECHNIQUES  
Sous-Directeur : M. OWONA Raymond Patrice, matricule 7X14, Ingénieur de Conception en Génie Industriel, précédemment Sous-directeur des Etudes à la Direction des Etudes, de la Planification et de l’Assainissement, poste créé.

CELLULE DE LA PROSPECTIVE ET DE LA RECHERCHE-DEVELOPPEMENT  
Chef de Cellule : M. NDJOU’OU NLATE Maxime Claude, matricule 9R14, titulaire d’un DEA en Economie Publique, précédemment Sous-Directeur de l’Ingénierie Financière à la Direction Comptable et Financière, poste créé.

2. DIRECTION DE LA PRODUCTION ET DE LA QUALITE DE L’EAU

SOUS-DIRECTION PRODUCTION ET DE L’INGENIERIE DES PROCEDES  
Sous-Directeur : M. TAMBA ELOUNDOU Martial Landry, matricule 9X15, Ingénieur de Conception en Génie Industriel, précédemment Sous-Directeur du Contrôle Qualité de l’Eau par intérim à la Direction de l’Exploitation, poste créé.

SOUS-DIRECTION QUALITE, HYGIENE, SECURITE ET ENVIRONNEMENT  
Sous-Directeur : M. NTOUMBA FREDDY Steve, matricule 4V12, Master en Environnement, précédemment Chef Service Environnement et Développement Durable à la Direction de l’Exploitation, poste créé.

DIRECTION DES RESEAUX DE LA DISTRIBUTION

SOUS-DIRECTION DES RESEAUX ET DE LA DISTRIBUTION  
Sous-Directeur : M. OBAME MINKO Guy, matricule 7S41, Ingénieur de conception en Génie Mécanique, précédemment Sous-Directeur de la Production et de la Distribution à la Direction de l’Exploitation, poste créé.

SOUS-DIRECTION DE L’ASSAINISSEMENT LIQUIDE  
Sous-Directeur : Mme FADIMATOU BA épouse OUMAROU, matricule 4H11, Ingénieur de Conception en Etude, Impacts Environnementaux, précédemment Sous-Directeur de la Qualité l’Hygiène, la Sécurité et de l’Environnement à la Direction de l’Exploitation, poste créé.

4. DIRECTION DES TRAVAUX ET DE LA MAINTENANCE

5. SOUS-DIRECTION DES TRAVAUX  
Sous-Directeur : M. MOANKAD Arsène, matricule 7Y12, Ingénieur de Conception en Génie Industriel, précédemment Sous-directeur Technique par intérim à la Direction Régionale de Douala Agglomération, poste créé.

SOUS-DIRECTION DE LA MAINTENANCE  
Sous-Directeur : M. BONGO Abel, matricule 9M94, Ingénieur de conception en Maintenance Industrielle et Productique, précédemment Chef Service des Travaux des Equipements Electriques à la Direction des Infrastructures et de la Maintenance, poste créé.

ATELIER CENTRAL DE FABRICATION, DE RECONDITIONNEMENT ET D’ETALONNAGE  
Chef d’Atelier : M. AFOM Ludovic, matricule 9166, Ingénieur de Maintenance Industrielle et Productique, précédemment Directeur Régional Douala Agglomération par intérim, poste créé.

5. DIRECTION COMMERCIALE ET DU MARKETING

SOUS-DIRECTION DU MARKETING ET DE LA RELATION CLIENTELE  
Sous-Directeur : Mme FEUGUENG épouse MESSINA BOMBA Victoire, matricule 9K36, ingénieur de conception en Génie des Procédés, titulaire d’un MBA en Marketing, précédemment Attaché de direction à la Direction Commerciale, poste créé.

SOUS DIRECTION DES CONSOMMATIONS PUBLIQUES ET DES GRANDS COMPTES  
Sous-Directeur : M. MOHTANGONGO SAMA Moses, matricule 9I15, titulaire d’un Higher National Diploma in Banking and Finance, précédemment Sous-Directeur Administratif et Financier par intérim à la Direction Régionale de Douala Agglomération, poste créé.

SOUS-DIRECTION COMMERCIALE  
Sous-Directeur : Mme MENDOUA Sofia Audrey, matricule 9M99, titulaire d’un Master spécialisé en Economie et Gestion des entreprises, précédemment Sous-Directeur des Etudes et de la Promotion des Ventes à la Direction Commerciale.

6. DIRECTION DU PATRIMOINE ET DE LA LOGISTIQUE

SOUS-DIRECTION DU PATRIMOINE  
Sous-Directeur : M. TAKOUMBO Martin, matricule 7V41 titulaire d’une Maîtrise en droit et d’un MBA en Management, précédemment Sous-Directeur du Patrimoine à la Direction du Patrimoine et de la Logistique, poste créé.

SOUS DIRECTION DES MOYENS GENERAUX  
Sous-Directeur : M. BETSI Jean Franck, matricule F011, titulaire d’une Maîtrise en Droit Public, précédemment Chef Service des Affaires Générales à la Direction du Patrimoine et de la Logistique, poste créé.

SOUS DIRECTION DES STOCKS  
Sous-Directeur : M. NDANGA ADAMOU Eric, matricule F02B, titulaire d’un Master 2 en télécommunication et système d’information, précédemment Sous-Directeur des Stocks à la Direction du Patrimoine et de la Logistique, poste créé.

7. DIRECTION DE LA COMPTABILITE ET DU BUDGET

SOUS-DIRECTION DU BUDGET  
Sous-Directeur : M. DONFACK Jean jacques, matricule 5D13, titulaire d’une Licence en Droit Public, Inspecteur Principal des Régies Financières, précédemment Sous-Directeur du Budget à la Direction Comptable et Financière, poste créé.

SOUS-DIRECTION DE LA COMPTABILITE ET DE LA FISCALITE  
Sous-Directeur : M. AMBONO ALOMO Yves René, matricule 7S85, titulaire d’une Licence en Gestion, précédemment Chef Service de la Comptabilité à la Direction Comptable et Financière, poste créé.

8. DIRECTION DU CAPITAL HUMAIN

SOUS-DIRECTION DU PERSONNEL  
Sous-Directeur : M. WACKA JACKAI Erick, matricule 9B92, titulaire d’un Bachelor of Law, précédemment Sous-Directeur des Affaires Sociales à la Direction des Ressources Humaines et des Affaires Sociales, poste créé.

SOUS-DIRECTION DU DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DE L’ACTION SOCIALE  
Sous-Directeur : M. MOHAMADOU HAMAN WOUDAMOU, matricule 9E69, titulaire d’une Licence en Comptabilité et Finances, précédemment Directeur Régional Adjoint par intérim à la Direction Régionale de Douala Agglomération, poste créé.

9. DEPARTEMENT DES MARCHES  
Chef de département : M. BENGONO Gabriel Stéphane, matricule 5A12, titulaire d’un Master 2 en Corporate Management, précédemment Chef de la Cellule des Marchés des Fournitures à la Division des Affaires Juridiques et des Marchés poste créé.

10. DEPARTEMENT DE LA TRESORERIE ET DU RECOUVREMENT  
Chef de département : M. BADEBANA BOYOGUENO, matricule 7U51, titulaire d’un Master 2 Professionnel en Techniques de Gestion, Comptabilité, Finances et Audit, précédemment Sous-directeur Financier à la Direction Comptable et Financière, poste créé.

VI. SERVICES DECONCENTRES

A. DIVISION REGIONALE DE DOUALA AGGLOMERATION

I. SERVICES RATTACHES A LA DIVISION REGIONALE

SOUS-DIRECTION TECHNIQUE  
Sous-Directeur : M. NYADA AMBASSA Louis Gérard, matricule 9H6B, titulaire d’une Maîtrise en Biochimie, précédemment Sous-directeur de la Production par intérim à la Direction Régionale de Douala Agglomération, poste créé.

SOUS-DIRECTION COMMERCIALE ET MARKETING  
Sous-Directeur : Mme NTANG épouse NJOCK BINGAN Marie Noel Cunégonde, matricule 7V80, titulaire d’une Licence en Administration des Entreprises, précédemment Sous-directeur de la Facturation et du Recouvrement par intérim à la Direction Commerciale, poste créé.

SOUS-DIRECTION DES MOYENS GENERAUX  
Sous-Directeur : M. BESSALA Célestin Félix, matricule 9A15, titulaire d’une Licence en Droit Public, précédemment Chargé d’Etudes Assistant à la Division des Affaires Juridiques et des Marchés, poste créé.

II. SECTEURS DE PRODUCTION SECTEUR SPECIAL DE PRODUCTION DE YATO  
Chef de Secteur : M. NDOPING Roger NDEMPING, matricule 9H75, Ingénieur de conception en Génie Electrique, précédemment Directeur Régional Adjoint par intérim à la Direction Régionale de Douala Agglomération, poste créé.

SECTEUR SPECIAL DE PRODUCTION DE JAPOMA  
Chef de Secteur : M. HAISON KADIM LAWYER, matricule 7L14, Ingénieur des Travaux de Génie Civil, précédemment Sous-Directeur de la Géomatique et des Statistiques à la Direction des Etudes, de la Planification et de l’Assainissement, poste créé.</image:caption>
      <image:title>A. SERVICES CENTRAUX</image:title>
    </image:image>
    
    <image:image>
      <image:loc>https://mossissi.grouphttps://res.cloudinary.com/dmrdtv5rx/image/upload/v1/media/images/camwater_wtfpnf</image:loc>
      <image:caption>Le Conseil d’administration, sur proposition du directeur général décide :

Article 1er : Sont à compter de la date de signature de la présente résolution, nommés aux postes ci-après à la Cameroon Water Utilities Corporation :

A. SERVICES CENTRAUX

1. CONSEILLERS TECHNIQUES

Conseiller Technique n°1 : M. EPIE NGONE, Matricule 1J07, Ingénieur de Conception en Génie Civil, poste créé.

Conseiller Technique n°2 : M. NJABA Blaise, Matricule 7T63, Ingénieur en Electrotechnique précédemment Sous-Directeur de la Maintenance, poste créé.

Conseiller Technique n°3 : M. MBOUDOU NKOA Joseph, Matricule 7J77, titulaire d’une Maîtrise en Droit Privé, précédemment Directeur des Ressources Humaines et des Affaires Sociales, poste créé.

Conseiller Technique n°4 : M. BARRA Gabriel Steve, Matricule 9I17, Inspecteur des Régies Financières (Impôts), précédemment Directeur Comptable et Fin</image:caption>
      <image:title>Nomination de Directeurs et Assimilés à la Cameroon Water Utilities Corporation   Résolution N°001/CAE/CAMWATER du 05 janvier 2026</image:title>
    </image:image>
    
    <image:image>
      <image:loc>https://mossissi.grouphttps://res.cloudinary.com/dmrdtv5rx/image/upload/v1/media/images/minster_taf_yzgxbg</image:loc>
      <image:caption>Le Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale a pris connaissance, avec une vive indignation, de la vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, montrant un employé victime de sévices au sein d’une entreprise.

De tels agissements, d’une gravité inacceptable, constituent une violation flagrante des droits fondamentaux du travailleur, notamment de sa dignité, de son intégrité physique et morale, tels que garantis par la législation nationale en vigueur ainsi que par les conventions internationales ratifiées par notre pays.

Le Ministre tient à rappeler que nul employeur, sous quelque prétexte que ce soit, ne saurait se substituer à la loi ni recourir à des pratiques assimilables à des traitements inhumains, dégradants ou humiliants dans le cadre des relations professionnelles.

Face à cette situation, des instructions fermes ont été immédiatement données aux services compétents du Ministère, notamment à l’Inspection du Travail territorialement compétente, afin de diligenter une enquête approfondie. Les responsabilités seront établies avec rigueur, et les auteurs de ces actes répondront de leurs faits conformément aux dispositions légales en vigueur.

Le Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale appelle par ailleurs l’ensemble des employeurs au strict respect des normes de travail décent et exhorte les travailleurs à dénoncer, par les voies appropriées, toute forme d’abus ou de maltraitance dont ils pourraient être victimes.

Il rassure l’opinion publique que le Gouvernement demeure pleinement engagé dans la protection des droits des travailleurs et dans la promotion d’un environnement professionnel respectueux de la dignité humaine.

Le Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale

Gregoire OWONA</image:caption>
      <image:title>CAMEROUN 🇨🇲   COMMUNIQUÉ DE PRESSE</image:title>
    </image:image>
    
    <image:image>
      <image:loc>https://mossissi.grouphttps://res.cloudinary.com/dmrdtv5rx/image/upload/v1/media/images/pr_senegal_a9cuaa</image:loc>
      <image:caption>Adoptée ce 28 avril 2026 par l’Assemblée Nationale dominée par le Pastef, la réforme du code électoral permet la réhabilitation politique du Premier Ministre, écarté injustement en 2024. Si ses partisans y voient une correction logique, l’opposition, réunie au sein du FDR, dénonce une loi « sur mesure », relançant les tensions autour de la future présidentielle face à Bassirou Diomaye Faye et bien d&#x27;autres candidats 
Qui vivra verra</image:caption>
      <image:title>SÉNÉGAL 🇸🇳  Une réforme électorale rouvre la voie à Ousmane Sonko pour 2029.</image:title>
    </image:image>
    
    
    
    <video:video>
      <video:title></video:title>
      <video:description>CELEBRATION DE LA JOURNEE DU TRAVAILLE DU GROUP MOSSISSI.</video:description>
      <video:content_loc>https://mossissi.grouphttps://res.cloudinary.com/dmrdtv5rx/video/upload/v1/media/videos/ftvm_1_y7y2dd</video:content_loc>
      <video:publication_date>2026-05-14</video:publication_date>
      <video:family_friendly>yes</video:family_friendly>
    </video:video>
    
    <video:video>
      <video:title>CAMEROUN 🇨🇲</video:title>
      <video:description>LES ÉLITES D&#x27;OKOLA CÉLÈBRENT LA FÊTE DU TRAVAIL À OBAK &quot;VILLAGE BANTOU&quot; AUTOUR DU MINISTRE BENOÎT NDONG SOUMHET</video:description>
      <video:content_loc>https://mossissi.grouphttps://res.cloudinary.com/dmrdtv5rx/video/upload/v1/media/videos/elite_dokala_1_j3yfcj</video:content_loc>
      <video:publication_date>2026-05-14</video:publication_date>
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    <video:video>
      <video:title></video:title>
      <video:description>Village Bantou: La voie de la Prospérité et L&#x27;expression de la Fratenite Renouvelee a la Lekie.</video:description>
      <video:content_loc>https://mossissi.grouphttps://res.cloudinary.com/dmrdtv5rx/video/upload/v1/media/videos/village_bantou_1_eapwms</video:content_loc>
      <video:publication_date>2026-05-14</video:publication_date>
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